Les membres du projet Myths & Maths sont partis de l’hypothèse que les contes traditionnels ont à voir avec les mathématiques.
L’activité mathématique est facilitée par la capacité des enfants à changer de registre, à passer de l’observation d’un objet ou d’une situation à sa verbalisation, permettant sa communication, sa modification, sa continuation, sa représentation sous forme graphique, symbolique ou encore gestuelle.
Il y a également des contenus mathématiques dans des énigmes, comme les dix-sept chameaux, les cinq pains, la ruse de Didon et plus simplement, on peut aussi penser aux comptines à doigts.
Le projet propose ainsi un grand nombre d’exercices d’images mentales, de production, de manipulation, de mémorisation et il s’appuie sur un corpus constitué notamment de contes traditionnels.
Le site internet de Myth & Maths propose les textes de quatre-vingts contes et énigmes (dont dix-huit accompagnés d’une lecture filmée), des fiches pédagogiques autour d’eux, des fiches d’imagerie mentale, afin de faciliter le travail en classe.
Les contes sont tagués avec des tranches d’âges et des mots-clés dans trois catégories elles-mêmes subdivisées en sous-thématiques :
– Notions mathématiques par exemple le zéro, logique formelle, graphes, formes géométriques etc.
– Démarche mathématique par exemple persévérance, gestion de l’erreur, pensée créative, collaboration etc.
– Compétences transversales par exemple planifier, visualiser dans l’espace, calculer, communiquer etc.